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Conserver notre élevage de volailles .

Conserver notre élevage de volailles .

Bienvenue sur cette cagnotte solidaire !Bonjour à tous, je m’appelle Maël LEFEVRE, j’ai 37 ans et mes enfants Adrien 14 ans et Thalia 10 ans .  Nous vous écrivons pour vous parler du problème de santé de ma femme, Sophie, et maman de nos enfants.  Nous nous sommes installés en 2013 sur une exploitation où il a fallu tout créer car notre projet et l’activité de vente de volaille en direct aux consommateurs . Nos clients apprécient le goût de nos volailles d’autrefois élevé principalement aux céréales produites sur la ferme c’est pourquoi nous voulons conserver l’élevage de nos volailles . Adrien,Thalia: Nos parents travaillent beaucoup pour développer notre ferme afin que notre famille puisse en vivre. Ce travaille nos parents n'en n'ont pas peur mais use la santé de notre maman. À la fin de l’année 2014, où le travail est plus intense, maman commence a avoir beaucoup de douleur à l’épaule droite. Bien entendu, elle est droitière! Les semaines et les mois passent toujours vivant avec cette douleur de plus en plus douloureuse, les rendez-vous sont pris à l’hôpital pour soulager cette douleur par des infiltrations sans grand succès ... Après beaucoup d'examens et de temps passé, les médecins découvrent que le tendon de l’épaule est très abîmé et qu'il faut l'opérer. Forcément elle part confiante à cette opération pour enfin arrêter de souffrir. Cela fait aujourd’hui plus d’un an que l’opération a eu lieu mais malheureusement ma femme a toujours très mal comme avant l'opération, et pendant ce temps là, la ferme doit toujours nous faire vivre . Je fait encore plus de choses pour pouvoir  la soulager avec l'aide des enfants quand il le peuvent, mais cela nous fatigue davantage Adrien: Nous aimerions l'aider mais ne savons pas comment faire, et c’est là que j'ai découvert la cagnotte Leetchi . Ma maman ne pourra peut-être plus continuer les volailles mais nous, nous voulons car nous sommes très content et très fier de vivre à la campagne et à la ferme . Ce qui pourrait aider son travail ce sont des machines comme : - un bac de trempage automatique pour les volailles, - une machine pour vider les volailles,- une voiture de livraison avec la boîte automatique... Aujourd'hui tout ce fait manuellement et use notre santé et tout ce matériel permettrait un grand confort de travail. Nous devons également faire des mises aux normes mais cela a un coût .De plus, ma femme étant en maladie professionnelle, nous pensions avoir droit à quelqu'un pour la remplacer mais même avec ce qu'elle a et ayant beaucoup de mal à lever le bras nous n'avons aucune aide pour l’emploi d’une personne . Thalia: Ma maman perd un peu le moral et elle est fatigué des hôpitaux car nous ne savons pas si une deuxième opération n'auras pas lieu. Tout cela nous permettrais de continuer dans le métier que l’on aime tous . Avec cette cagnotte nous pourrons rendre le travail moins pénible pour nous tous c’est pourquoi nous vous remercions d’avance du fond du cœur . Merci beaucoup .  Maël, Adrien et Thalia . Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte ! Merci à tous !

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2 775 €

3 %
Aidez mon père qui est le dernier agriculteur de Saint Jaques De La Lande

Aidez mon père qui est le dernier agriculteur de Saint Jaques De La Lande

Bienvenue sur cette cagnotte Je m'appelle Damien, j'ai 17 ans. J'ai créé une cagnotte pour sauver l'exploitation en reconversion BIO de mon père, la dernière de St Jacques de la Lande (35).Il a démarré en 2004 en reprenant l'exploitation familiale de ses parents. Il s'installe en Vaches Allaitantes de race Limousine avec 20 têtes. Aujourd'hui il tient un troupeau de 54 vaches auquel s’ajoute un petit troupeau de moutons.Il a décidé de se lancer dans la vente directe à la ferme en vendant les produits provenant de son exploitation, comme du bœuf, du veau et de l'agneau.En 2018, il se reconvertit BIO, pour fournir des produits sains pour :·         la santé des gens vu l’évolution du nombre de malades (pesticide, utilisation abusives de médicaments, etc)·         le respect des animaux (maltraitance, abattage violent, traitements médicamenteux…)·         la préservation de notre environnement (sans OGM, désherbants, semences hybrides…).La reconversion BIO est venue il y a 3 ans ½ lorsqu’il apprend le cancer du fils du voisin à ses 6 mois. Je ne veux plus cela ! Il en a marre que beaucoup d'agriculteurs ne pensent pas à la planète, aux gens, au réchauffement climatique ! Il n’y a pas qu’eux, nous sommes tous coupables !! Le motif de mon appel au don trouve ses origines dans de lourds investissements dans du matériel, des bâtiments et du bétail, des expropriations. Les problèmes financiers s’accentuent avec le temps. Le matériel utilisé tous les jours souffre et nécessite de lourdes réparations coûteuses. Les banques ne participent pas à notre relève et vous abandonnent au bord du chemin. « Vous n’avez pas les revenus des producteurs de lait ! » me disent-ils. L'année dernier il a fallu prendre sur ses réserves ne voyant pas les aides de la PAC. Elles ne sont remises qu’à fin décembre 2018. Le même scénario recommence en 2019Aujourd'hui, il est fiché à la Banque de France. La comptabilité n’est pas au beau-fixe. Je ne voudrais pas me retrouver à la rue avec ma famille après la préemption de notre maison. Les impayés s’accumulent, les entreprises que vous souhaitez voir intervenir chez nous refusent de venir !L'année dernière, après une tentative de suicide et une grosse dépression, il ne voit plus la vie comme avant. La reconversion BIO semble apporter un plus mais la pente est dure à remonter. Nous devons remplacer notre andaineur, une faneuse et investir dans un petit véhicule utilitaire que nous n’avons plus depuis mi-2018.Si je lance cette cagnotte c’est pour mon père qui est un passionné de l'agriculture biologique mais aussi pour sauver notre famille.Merci par avance pour vos dons qui seront bien utilisés.Damien,Lycéen en formation CGEA (Bac Pro en élevage agricole)

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6 570 €

5 %
Une Ferme envie d'aider ...

Une Ferme envie d'aider ...

Bienvenue sur cette cagnotte solidaire !Cette cagnotte est la création d'un collectif d'Amis d'un Agriculteur en grande détresse.Jean-Baptiste se bat depuis 20 ans contre la mal bouffe, milite pour la promotion des circuits courts et l’agriculture raisonnée. Depuis 2 ans, il développe un espace de convivialité, de partage et de découvertes de produits authentiques. Cet espace lui permet de vendre une partie de sa production fermière. Mais la passion, le bon gout et l'envie de faire partager ses produits, ne vont pas forcément de pair avec la rigueur bancaire, l'optimisation des "process" et bien d'autres concepts financiers... Notre Ami, plus à l'aise avec ses produits et bêtes, traîne des dettes sur sa ferme liées à des investissements trop importants par rapport à sa production, et les cours du lait n'aident pas notre éleveur-marchand. Il n'est pas le seul d'ailleurs, il n'y a qu'à regarder le journal télévisé, la différence étant que Jean-Baptiste est notre voisin ... Alors qu'il approche d’un équilibre financier, il doit maintenant faire une mise au norme d’une partie de ses installations et de sa boutique si chère aux Yvelinois et Yvelinoises. Depuis 5 ans, toute son énergie et ses revenus  sont injectés dans son projet et, de fait, Jean-Baptiste mets de coté sa vie d'homme.  Ses conditions de vie ne sont pas acceptables et bien malin sait comment il gère son quotidien tant Jean-Baptiste est un homme pudique et discret. Nous avons donc volonté de l'aider à sortir sa "tête de l'eau" afin qu'il puisse avoir le temps et l'esprit pour prendre le recul nécessaire d'un nouveau départ. Nous comptons sur votre générosité et compréhension pour changer le présent de Jean-Baptiste et pourquoi pas son avenir. Soyons optimistes. Alors faites-vous plaisir. Donnez pour améliorer le quotidien de notre éleveur-marchand (des travaux doivent êtres effectués très rapidement dans sa boutique et dans son logis) et si vous ne le pouvez-pas, laissez, un message d'encouragement à notre Ami, il en sera immédiatement informé. Merci de votre générosité. Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.

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3 270 €

21 %
Pour aider une famille au bord de la rue

Pour aider une famille au bord de la rue

Bonjour, je m'appelle Marine et je voudrais pouvoir aider ma mère qui se retrouve malgré elle dans une situation plus qu'aberrante et risque de se retrouver sans logement incessamment sous peu.  Suite à la mise en péril immédiate de l’immeuble dans lequel se trouve l’appartement dont elle a fait l’achat à crédit il y a 4 ans et demi, elle s’est retrouvée expulsée de celui ci. Aucun relogement n’ayant été proposé par qui que ce soit, elle a du trouver un logement  et déménager en 10 jours, tout en travaillant à temps plein en CDD. Elle vit donc aujourd’hui avec mon frère de 13 ans et leurs deux chats, dans un minuscule 2 pièces, pour à peu près 600€. En plus de ce loyer, elle est évidemment obligée de payer le crédit, l’assurance et autres charges de l’appartement dont elle a été délogée. A eux seuls, ces deux loyers  équivalent à son salaire mensuel.  A cela s’ajoutent les travaux prévus pour l’immeuble, soit environ 135 000€ pour sa part. Inutile de préciser qu’un prêt supplémentaire est impensable. Malheureusement, elle n’a pas vraiment le choix puisque si elle ne peut pas payer sa part des travaux, elle ne pourra pas récupérer son appartement mais continueras à en payer le crédit, et ce jusqu'à ses 72 ans. Pour ceux qui souhaitent plus de détails, je fais suivre la lettre qu'elle a envoyé à la maire de notre ville, Nantes. Ne pouvant pas l'aider moi même, j'espère réellement faire connaître son histoire afin de pouvoir l'apaiser aussi bien financièrement que moralement. Je remercie toute personne qui lira cette lettre et peut-être en sera touchée.  Lettre ouverte à la maire de Nantes: Bonjour,  Je me permets de vous conter mon histoire, parce qu’en plus d’être incroyable, elle est inacceptable, aberrante.Parce qu’à cause d’elle, je me retrouve dans une situation ingérable, sans issue, parce qu’à cause d’elle, je me retrouve sans logement, sans avoir à manger, à la rue avec toutes mes affaires, deux chats et mon fils de 13 ans. Parce que la préfecture qui nous met dans cette situation, ne prend pas ses responsabilités et nous laisse dans cette misère.  Mon histoire elle est simple... et pourtant, elle débouche sur une situation d’urgence inextricable. J’ai cinquante ans, je travaille dans la maintenance informatique et je vis seule avec mes enfants depuis des années.J’ai de petits revenus, je n’ai pas beaucoup de famille et encore moins qui soit riche.  Il y a 4 et demi, étant en CDI depuis plusieurs années et les appartements sur Nantes étant abordables, j’ai pris la décision, après avoir réussi à économiser un tout petit peu, d’acheter un petit trois pièces de 57 m2, pour y vivre, moi et mes enfants.D’une pour essayer de leur laisser quelque chose après mon départ et de deux, car au vu de l’augmentation incroyablement conséquente des loyers sur Nantes, d’années en années, l’achat d’un appartement, même avec un crédit courant jusqu’à mes 72 ans (j’en avais 45 quand j’ai acheté.), m’assurait un loyer immuable de 680 euros par mois et ce, jusqu’à moins de la fin de mes jours, me laissant la possibilité de me loger et d’avoir un toit décent sur la tête, jusqu’à la fin de ma vie, même à la retraite, aussi petite serait-elle.  Sachant qu’à l’époque de mon achat, un vrai trois pièces en location sur Nantes, avec 2 vraies chambres, une vraie cuisine et une vraie salle de bain, en centre-ville, coûtait déjà facilement un loyer de 700 euros par mois, contre 550/600 deux ans auparavant et coute maintenant, soit 4 ans plus tard, entre 850 et 900 euros par mois, je faisais donc un choix réfléchi et sécuritaire sur le long terme, tant pour moi, que pour mes enfants.Malgré mes petits revenus, qui suivant les emplois, variaient de 1400 à 2000 euros mensuel…Malgré d’éventuelles périodes de chômage qui pouvaient arriver, que je pouvais éventuellement combler en louant ma chambre par périodes en Airbnb (mon salon étant conséquent et fermé, je pouvais y dormir. Je l’ai fait des années, avant que ma fille ne parte de la maison, pour que mes deux enfants aient une chambre bien à eux.). …Bref, quelque puisse devenir ma situation professionnelle, je pouvais m’en sortir raisonnablement, dans tous les cas de figure, même avec la petite retraite qui sera mienne dans 15 ans. Mais voilà ce que je n’avais pas imaginé et n’aurais jamais pu prévoir, ni imaginer...  c’est que cet appartement, qui quand je l’ai acheté, tout comme maintenant, paraissait solide, dans un immeuble rustique mais d’apparence solide, dans un périmètre classé, se retrouve soudainement, par décision impromptue d’une architecte, qui pourtant n’en avait fait aucunement cas lors de ses différents diagnostics quelques mois auparavant, en mise en péril immédiate !  Je ne suis pas une grande connaisseuse en bâtiment, comme sans doute grande partie des acheteurs novices. Je n’ai pu me fier qu’à mes yeux, qu’au vendeur et à l’agent immobilier qui s’est occupé de cette vente à l’époque.Je n’avais pas les moyens d’acheter quelque chose de luxueux, je voulais juste du fonctionnel, du durable.L’appartement n’était pas bien chic, mais il était propre, clair, avec deux vraies chambres pour mes enfants, un salon assez bien conçu pour que je puisse m’y faire un petit coin canapé/chambre, une vraie cuisine séparée et une jolie salle de bain. Les charges de l’immeuble via le syndic, étaient peu élevées, la taxe d’habitation raisonnable.L’intérieur de l’immeuble était en effet un peu défraîchit, mais aucune grosse fissure apparente, ni dans mon appartement, ni dans la cage d’escalier. Dans une zone déclarée non inondable et sans une once d’humidité apparente, ni d’odeur caractéristique d’humidité, ce qui sur Nantes, est sacrément rare. Le vendeur a eu l’honnêteté de me dire, bien que ce ne soit précisé dans aucun des comptes rendu d’AG obligatoires à fournir, qu’un ravalement de la façade arrière serait à prévoir d’ici quelques années, qu’un devis avait déjà été proposé et qu’il avoisinait les 170 000 euros.C’est un petit immeuble, avec 7 propriétaires, dont deux boutiques, deux trois pièces et deux studios. La part de tantième me revenant, est un peu conséquente, car mon appartement est un des plus grand (57 m2).Mais, 30 000 euros environs de travaux à prévoir dans quelques années, négociées à l’achat, baissant mon petit 3 pièces de 57 m2, de 160 000 euros à 130 000 euros et me laissant le temps de voir venir, me paraissait raisonnable. J’ai donc accepté et me suis lancée dans l’achat de cet appartement.J’étais fière de moi. J’avais dû attendre d’avoir près de cinquante ans, mais j’avais enfin quelque chose à moi, un toit sur ma tête et celles de mes enfants, un toit pour ma retraite, un héritage à laisser pour que mes enfants ne soient pas trop démunis après ma mort.Je croyais avoir pensé à tout :- Au prix : « 680 euros par mois sur 25 ans, qui n’augmenteront jamais, c’est plus que raisonnable et bien moins cher sur le long terme, qu’un loyer qui ne cesse d’augmenter. Les charges de l’immeuble sont petites… »- A l’emplacement : « le centre-ville, ça ne disparaitra jamais et la rue de l’hôtel de ville est un quartier classé. S’y trouve le beau bâtiment de la Mairie, ils ne peuvent pas détruire cette rue pour faire du neuf. »- A l’humidité : Qui est un fléau dans d’autres immeubles Nantais, et semblant inexistante dans cet immeuble- Aux éventuels frais de travaux : « Cet immeuble date de 1700, mais il n’est pas en belles pierres, il n’y pas de tuffeau apparent, c’est le côté « pauvre » de la rue, donc meme si il y a de petit travaux de façade ou réparation, cela ne sera pas exorbitant. Etc..  etc… Avec mes petites connaissances et ma petite logique, je pensais avoir pensé à tout, prévu les imprévus, sur toute la durée du crédit, dont les mensualités dans tous les cas, revenaient à moins cher qu’un loyer etc.. etc… Mais voilà que je m’étais lourdement trompée et que mon histoire quitte soudainement le raisonnablement pensé pour passer dans l’incroyable, dans l’aberration démente...  Car voilà, un an après l’achat de mon appartement, j’ai déjà été licenciée.Au début je m’en sortais correctement car j’avais encore quelques économies. Mais il est vrai qu’à quasi 50 ans, sur Nantes comme ailleurs, , il n’est pas facile de  retrouver un travail et encore plus difficile qu’il soit au-dessus du Smic.Et avec deux enfants, même sans mensualité exorbitante, il était bien difficile de pouvoir payer mes charges et de manger, avec moins de 1200 euros par mois.Mais j’ai réussi à tenir, j’ai trouvé de petites missions d’intérim, j’avais le droit à la caf comme pour une location et puis quand ma fille est partie, je me suis fait une raison et au lieu d’avoir enfin, au bout de 50 ans, une vraie chambre avec un vrai lit, j’ai continué à dormir sur le canapé du salon et j’ai louée régulièrement la petite chambre de ma fille devenue autonome, en Airbnb. Cela couvrait une partie des traites de l’appartement et nous laissait de quoi manger, même pendant des périodes d’ASS. J’ai même pensé à vendre, mais cela ne s’est pas fait (Et heureusement, j’aurai un procès sur le dos à l’heure actuelle). Je me suis même débrouillée pour descendre travailler quelque temps sur Paris, en intérim, le temps de me remettre à flots. J’ai vraiment fait tout ce que je pouvais pour garder la tête hors de l’eau et j’ai réussi. Mais voilà que le syndic a commencé à nous pousser à entamer les travaux de la façade arrière, c’était prévu en soi, mais rien n’en avait déterminé qu’il y ait urgence plus que quelques années auparavant et mettre en place une prévision budgétaire et économiser sur quelques années avant, était sans doute possible. Mais voilà, d’un coup, ils étaient pressé, tout en sachant que cette petite copropriété, dont je suis la seule propriétaire résidente, composée en dehors de mon voisin du dessus et du propriétaire du petit local commercial, de personnes âgées, louant pour la plupart, leur appartement pour payer leur traites ou retraite, n’ayant que peu de revenus et ne pourraient pas s’engager dans de gros travaux, qu’il fallait juste trouver une solution raisonnable pour renforcer cette façade arrière et prendre le temps de trouver aide et solution. Mais voilà, le Syndic semblait soudain dans l’urgence de, les autres copropriétaires ne réagissent pas beaucoup pendant les AG et semblent laisser faire les choses, comme si cela pouvait s’améliorer tout seul, comme s’ils étaient coupable de quoi que ce soit et n’avaient pas leur mot à dire. Je dois être quasi la seule à demander des précisions, à remettre les choses  en question, à essayer de voir ce que l’on peut raisonnablement faire. Mais dans tous les cas, il n’y avait pas de danger pour notre sécurité de prononcé,  et aucune possibilité de mise en péril immédiat ou non, avancée. Mais le syndic nous fait embaucher un architecte, pour faire un diagnostic, pour évaluer les travaux et les différentes possibilités de réfection de cette fameuse façade arrière.Et voilà que ledit architecte commence déjà à nous dire, que les travaux seraient beaucoup plus lourds et onéreux que prévu et que non seulement ils dépasseraient sans doute de beaucoup, les tarifs du Devis de l’ancien architecte (je n’étais pas propriétaire à l’époque), mais qu’en plus il faudrait peut-être démonter et remonter la façade arrière ! Soit obligation de quitter plusieurs mois les lieux avec nos meubles, de se reloger en double loyer, de perdre de nos cuisines et salle de bain (qui donnent toutes sur cette façade), autant dire tout perdre... un logement sans cuisine ni salle de bain, ce n’est plus vraiment un logement. Bien-sûr personne ne veut, ni ne peut suivre.Je suis propriétaire résidante, c’est ma vie et mon logement, le toit au-dessus de nos tête, l’endroit qui protège mes meubles. Pour moi, plus d’appartement c’est la catastrophe. Je n’ai pas de famille qui puisse m’héberger plus de quelques nuits, cinquante ans de meubles et vie derrière moi, un enfant de 13 ans et deux chats...Bref, là je commence à paniquer fortement. Gagner 1500 comme 2000 euros par mois, n’y changeront plus rien.J’ai bien conscience qu’entre emprunter 30 000 euros à intégrer dans mon crédit immobilier sur25 ans, à la banque pour des travaux de réfection de façade, en restant dans mon logement avec mon fils, et ayant la possibilité de pouvoir m’aider d’Airbnb temporaires, n’ont plus rien à voir avec le fait de devoir le quitter sans possibilité de le vendre ou de le louer, de devoir payer double charge et double loyer  et devoir en plus de cela, emprunter non pas 30 000, mais peut-être 60 000/80 000 (nous n’en étions pas encore à 150/200 000), ainsi que des travaux de reconstruction entièrement à ma charge, de salle de bain et Cuisine ! Là, le cauchemar commence vraiment à se mettre en place, mon achat rationnel de départ, prend la forme d’une pochette surprise digne d’un Stephen King.Je voudrais vendre, mais qui veut acheter un appartement dont aucun devis ne donne le prix définitif des travaux et dont ceux-ci risquent d’avoisiner un taux atteignant plus de 50 % du prix d’achat de départ ? Pour autant, notre syndic (aussi agent immobilier), le premier au fait de ces éventuels travaux et décuplement de leurs prix (rien d’urgent encore à l’époque de leur dire…), n’a pas hésité quelques mois auparavant, à vendre au plus haut prix du marché, l’appartement juste au-dessus du mien, un 50 mètre carré environ, quelques 230 000 euros... Maintenant bien sûr, le malheureux propriétaire gagnant de cet achat, en attaque le vendeur. Ce même syndic qui est le nôtre, voulait vendre le mien au même prix.Mais je n’étais pas encore complètement décidée à l’époque, les sommes astronomiques de l’architecte n’étaient pas encore tombées aussi haut et je pensais qu’il y avait moyens de faire des travaux plus raisonnables.Heureusement, sinon je me retrouverai en plus de tout cela, avec un procès sur le dos ! L’année d’après, le syndic revient à la charge pour ces fameux travaux et les sommes globales n’en sont plus à quelques 200/300 000 euros de totalité mais à quasiment tout cumulé, 700/800 000 euros !! Et bien sûr, personne ne peut suivre des travaux de telles ampleurs, nous demandons donc à l’architecte, de nous dire exactement ce qu’il nous faut de manière urgente (aucun problème de sécurité immédiate annoncées ni par le syndic, ni par l’architecte, juste une paroi trop fine sur une partie de la cage d’escalier, comme cela depuis 70 ans sans qu’elle n’ait bougé.) pour être en sécurité et en accord avec la préfecture, car des bouts de cheminées tombants, avaient poussé la préfecture à nous demander un diagnostic, ce que nous avons fait. Le pack minimum travaux, concédé de mauvaise grâce par l’architecte est donc voté (15 000 euros) et nous devions, d’après l’architecte, être tranquilles quelques années, le temps de voir venir et de pouvoir économiser pour le reste. Bien sûr 800 000 euros n’étaient pas une option, mais nous espérions sans doute encore, trouver un architecte qui nous propose une solution de réfection minimal de la façade arrière, plus raisonnable. Mais voilà que, quelque mois à peine après cette décision et à peine les travaux entamés, cette même architecte, ayant pourtant déjà procédé à deux diagnostics, sensée connaître parfaitement l’état de notre immeuble, puisque responsable de la proposition des travaux possibles, cette même architecte, en plein mois de décembre, la veille de Noël et du jour de l’an, décide soudainement qu’il y a danger et part en avertir le Syndic, qui se retourne vers la préfecture…Quelques jours avant Noël, alors qu’enfin j’ai retrouvé un CDD payé correctement pouvant éventuellement déboucher sur un CDI après 2 ans de recherches infructueuse, alors qu’enfin, moi et mon fils que j’ai trimbalé pendant plusieurs mois sur Paris pour travailler, changé d’école pour la même raison, que j’ai fait camper chez une amie avec moi, tout le temps de la mission, pour que nous puissions nous remettre à flot et manger correctement (mais ce n’était pas si compliqué, c’était juste temporaire, nous avions toujours un toit sur la tête sur Nantes, nous pouvions y laisser nos meubles et affaire le temps de ma mission, nous pouvions le louer en Airbnb durant ces quelques mois, nous avions encore des solutions.) Enfin, au bout d’une année scolaire de camping sur Paris, nous pouvions rentrer à Nantes, retrouver nos affaires, nos habitudes, notre environnement. Non seulement j’avais pu me remettre un peu à flot, mais en plus, l’on me proposait un travail raisonnablement payé sur Nantes… Passer Noël chez nous, retrouver nos affaire, remettre le sapin, retrouver pour mon fils, ses anciens amis du collège qu’il avait dû quitter l’année d’avant, fêter ses 13 ans (il est de Janvier… )tranquillement à la maison, bref le Paradis après ces deux ans tourmentés,  sur le moment… Mais le répit ne dure que très peu, car à peine une semaine après notre retour sur Nantes, la veille de mon premier jour de travail pour ce fameux CDD dont je comptais tellement sur la possibilité d’un débouché en CDI, la veille, l’architecte en décide autrement, l’avalanche se met en branle et je reçois vers 18 ou 20h le soir, cet appel improbable… la préfecture qui me demande d’évacuer immédiatement l’immeuble, avec mon fils… Je refuse, je ne réussis qu’à gagner un mois de temps, pour que le verdict soit le même et 8 jours au lieu de 24 heures, pour quitter les lieux en y laissant tout ce que je n’avais pas le temps ni la place de prendre…  Car ce que je n’aurai pu voir/prévoir à l’achat de cet appartement, ni même imaginer, c’est que la structure de l’immeuble, d’après l’expertise de la préfecture après la mise en péril immédiate de notre immeuble, ainsi que la découverte bien trop tardive de notre propre architecte responsable, soit apparemment tellement défectueuse, qu’il eut fallu détruire et reconstruire entièrement cet immeuble plusieurs dizaines d’années auparavant ! autant dire, ne jamais le construire…Il y en a pourtant au moins 3 identiques qui se suivent rue de l’hôtel de Ville, pourquoi seul le nôtre serait en danger d’effondrement immédiat, alors que les matériaux, structures et intempéries vécues, sont relativement similaires ?... Mais c’est sans doute une autre histoire.  Mais le résultat en est le même, je me retrouve expropriée de mon propre appartement, dont je dois continuer d’assumer les charges, les traites, les assurances, les impôts, les frais de syndic, les frais d’architecte, les futurs et incommensurables travaux… D’un joli trois pièces à moi de quasi 60m2 , bien agencé, je me retrouve maintenant, dans un tout petit deux pièces, que j’ai pourtant eu une chance surnaturelle de trouver, juste ou presque en face de chez moi, car un propriétaire a accepté de m’aider tout en sachant que je risquai de ne pas pouvoir payer longtemps son loyer… Mais d’un joli 3 pièces bien agencé que je continue à payer, je me retrouve dans un tout petit deux pièces, où tiennent à peine un tiers de mes affaires, où je dors dans le salon/cuisine, la tête sur le frigo, le nez dans la litière des chats et où mon fils se retrouve à dormir avec les WC dans sa chambre et où tous les soirs, je n’ose plus aller, de peur de le réveiller, sans compter les odeurs peu agréables qui s’en dégagent et embaument sa chambre. Ma fille qui venait régulièrement dormir à la maison, ne peut même plus le faire, car je n’ai pas la place pour la coucher et pour autant, je paye un loyer de 585 euros par mois, soi dire quasiment le même prix que mon 3 pièces, avec deux vraies chambres, un salon fermé, une vraie cuisine séparée et des toilettes qui n’embaument la chambre de personne… et que je dois continuer de payer aussi…Pour quasi 1300 euros de loyer, j’aurai un bel appartement sur Nantes…  Et je ne vous parle pas des dommages collatéraux, de mon fils tombé gravement malade en choc post traumatique juste après l’emménagement forcé, ni de mes problèmes de santé déclenchés par la peur, l’angoisse, mais qui déclenchent malheureusement de vraies maladies, et des nerfs qui lâchent. Je ne vous parle pas du fait que je ne peux porter de charges lourdes, ayant un tassement de lombaires et cervicales, qui m’avait fait anticipé l’achat d’un appartement au premier étage et de la difficulté pour moi, que de les porter maintenant sur 3 étages au lieu d’un.Je ne vous parle pas de mon chat qui, il y a quelques jours, est tombé de la fenêtre sur 3 étages et qui miraculeusement semble encore en vie à ce jour…Je ne vous parle pas de l’ironie de la situation, où l’appartement que j’ai trouvé par miracle en 8 jours, est plus qu’humide, tremble lui réellement pour de vrai… où chaque machine à laver, fait trembler le sol et les murs en onde de choc, comme un tremblement de terre Taiwanais et où j’ai réellement peur de dormir, tellement le sol penche et de faire des machines, tellement les murs et le sol tremblent.Un sol en pente, où la table glisse toute seule où je dois remonter le bout mon canapé-lit, du lit de mon fils, et du frigo même, avec des planches en bois, pour compenser le décalage et que nous puissions dormir sans avoir le sang qui file aux pieds et nous coupe le souffle, ou bien à l’inverse, le sang qui monte au cerveau et nous fasse bourdonner les oreilles.Je nous vous parle pas de l’ironie du sort, qui veut qu’en dessus de cet appartement branlant et pourtant non mis en péril, se trouve le cabinet de l’architecte à qui nous devons de nous retrouver dans une telle précarité, un tel cauchemar. Je ne vous parle pas de mon mesquin désire par moment , que si l’immeuble s’effondre, ce soit une leçon pour elle qui se retrouve en dessus, de réaliser ce qu’est un immeuble vraisemblablement à mettre sous surveillance et de l’ironie du fait que nous puissions vraiment mourir suite à l’effondrement d’un plancher qui ne sera pas le nôtre, mais celui que nous avons dû prendre d’urgence pour échapper au supposé danger du nôtre….Pourtant, dans mon ancien appartement jamais aucune machine à laver n’a fait trembler les murs, ni le plancher… Aucun épanchement n’est à signaler, les sols en sont droits et solides…  Pourtant le mois prochain je ne pourrais plus payer le loyer de cette location de fortune, le mois prochain je serai à la rue avec mon fils de 13 ans, deux chats et l’autre moitié de mes affaires.Je serai à la rue, alors que j’ai un appartement avec toute la première moitié de mes affaires, qui est le mien et dont on m’interdit l’accès et la jouissance, bien que j’en paye les traites tous les mois.    Voilà, c’est une vie, juste une vie avec la responsabilité d’une famille. Une vie brisée par le seul déclencheur d’une Architecte qui a voulu protéger sa conscience ou bien espéré le monopole de travaux plus importants, peu importe. Une vie brisée par une administration qui ne tenant pas cas de la précarité qu’il créée, a préféré mettre une famille dans la rue plutôt que de risquer un effet Marseille ou de prendre les mesures nécessaires à sa charge.Pourtant si mon appartement « m’appartient », cet immeuble lui, appartient à la ville de Nantes, à son histoire, à son centre-ville.Quand dans 25 ans, j’aurai fini de payer mon crédit, quand dans 30 ans je serai morte, cet immeuble sera toujours là lui, toujours debout.Il appartiendra toujours au passé, au futur et surtout au patrimoine de Nantes.Alors si il s’avère que les fondations de cet immeuble, né dans la ville de Nantes en 1700, déstabilisées en parti pendant la guerre de 39/45, classé par celle-ci au fil du temps, dans les deux cas, bien avant ma naissance, s’il s’avère que les fondations de cet immeuble aient été mal construites, s’il s’avère que comme le dit l’architecte mandé par la préfecture, il eut dû être entièrement détruit et reconstruit après-guerre et que cela n’a pas été fait, est-ce de mon ressort ou de ma responsabilité ? S’il s’avère qu’il est resté comme cela, avec une façade arrière, apparemment trop fine depuis 70 ans, mais pourtant toujours debout, sans tremblement d’aucune part lors d’un simple essorage de machine à laver... était-ce de mon ressort ? De ma responsabilité ? Il tient comme cela depuis près d’un siècle. Personne ne m’a jamais parlé d’effondrement possible, d’un risque à vivre ici, lors de mon achat.Et la façade arrière, on ne la voit pas de la rue, elle est cachée par d’autre immeuble, le pâté de maison, l’école maternelle, je n’ai pu que me fier à la façade avant, qui parait (et est), sans nul doute solide et bien bâtie.Pourtant il parait que non, que les fondations, sans accès visuel pour aucun acheteur, sans caves, sans humidité apparente ni ressentie, ne sont maintenant pas si solide que cela aux dires récents et inspections, de notre syndic, de notre architecte et de celui mandé par la préfecture. Mais encore une fois, est-ce de mon ressort ? De ma responsabilité ?  Et enfin, si la conclusion en est, qu’il faille vraiment évacuer immédiatement les gens, leur interdire l’accès à leur logement, qu’il n’y ait vraiment d’autres possibilités pour sécuriser cette façade arrière, que de la démonter entièrement pour la remonter, d’en détruire inévitablement au passage, cuisine et salle de bain attenante, est-ce aussi ma responsabilité ? Est-ce à moi d’en payer les frais et les travaux ? Pouvais-je imaginer un scénario pareil pour un simple ravalement/renforcement de façade, tel qu’on me l’avait vendu ?Pouvais-je imaginé qu’un devis plafonné à 170 000 euros, pouvait tripler ou quadrupler pour la même façade ?Pouvais-je imaginer que quelques années plus tard, ce devis avoisinerait les 600/800 000 Euros, sans compter tous les dommages collatéraux, de frais d’honoraires d’architecte, de primo expertise, d’appels d’offre, de murage imposé de notre propre immeuble, avoisinant à eux seuls, les quelques 50 000 euros, pour du vide, pour du vent, pour pas une seule pierre de réparée ?  Pouvais-je prévoir et anticiper, qu’un appartement d’un immeuble peu luxueux, coûtant 150 000 euros hors négociation, me coûterait 4 ans plus tard, une coquette somme estimé à quelques 600/700 000 euros, avec pour mon seul tantième, une participation avoisinant peut-être plus de 200 000 euros ?  Pouvais-je imaginer qu’un appartement valant 120 000 euros, pourrait me coûter ma vie, mon toit  et 200 000 euros de travaux pour récupérer 4 murs, sans cuisine ni salle de bain ?Pouvais-je imaginer qu’il ne serait plus jamais possible de le vendre, car personne sain d’esprit, n’achèterait un 57m2 350 ou 400 000 euros, alors qu’il en vaut à peine 150 000 et encore, beaucoup moins, sans cuisine ni salle de bain. Devais-je prévoir du haut de mes 1400/1600 euros mensuel, d’être millionnaire pour pouvoir acheter un petit 3 pièces plus que simple, à 120 000 euros, et aux mensualités modérées de 680 euro par mois, immuables sur 25 ans ?  Pouvais-je prévoir et anticiper une telle catastrophe financière ? Pouvais-je prévoir que la Préfecture suite à Marseille, ferait du Zèle sur ce qui aurait dû être fait près d’un siècle au paravent et ne prendrait sa responsabilité que sur l’évacuation sans équivoque des résidents, mais aucunement sur la précarité et pauvreté inévitable dans laquelle ils ne leur laissent plus le choix d’être ?  D’un toit assuré sur ma tête pour moi et mes enfants, même en période de difficultés financières, je me retrouve, dans quelques semaines tout au plus,  à la rue, sans mes affaires, sans les seuls meubles qu’il me reste de ma famille, sans mes souvenirs, sans un centime pour pouvoir manger, sans travail fixe, avec un enfant 13 ans et deux chats qui vont devoir très certainement aller à la SPA.D’un toit assuré sur ma tête je me retrouve dans une situation, inimaginable quelques mois auparavant, et pourtant l’on me demande de continuer à payer les traites d’un appartement dont je ne plus jouir, d’en payer son assurance habitation, sa taxe foncière, sa taxe d’habitation et des travaux avoisinant le triple de son prix d’origine.  Le mois prochain je serai sans ressources, le décalage entre mon salaire et ces doubles charges de logement sont tels, qu’il est parti en adjio d’un découvert bancaire s’agrandissant inexorablement et inévitablement,  que meme les traites de mon appartement et le loyer de l’appartement que l’on m’oblige à louer, ne pourront pas être entièrement prélevés.L’électricité et le téléphone vont en être coupés, l’eau va suivre, les charges et autres impôts ne pourront être prélevés, s’en suivra des refus de prélèvements, un blocage de ma carte bleue et même manger ne sera plus une option..  Le mois d’après, le pauvre propriétaire qui a eu la générosité d’accepter de me louer cet appartement en urgence, un dimanche, ne pourra être payé et n’aura lui aussi, d’autre choix que d’entamer une procédure pour me déloger. Pour autant, il n’a peut-être pas les moyens et ce loyer lui sert peut-être aussi à payer le sien ou sa nourriture… La banque après avoir bloqué ma carte et comme je ne serai plus du tout solvable, entamera une procédure de recouvrement elle aussi…

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1 960 €

Pour être heureux comme un poisson dans l'eau...

Pour être heureux comme un poisson dans l'eau...

Pour être heureux comme un poisson dans l’eau… Si vous êtes arrivés jusqu’ici c’est que vous connaissez Martin… ou peut-être nous ses parents, sa famille… Ou peut-être êtes-vous des amis, ou des amis de nos amis… Ou peut-être êtes-vous arrivés là par hasard… Le hasard fait parfois bien les choses…  Le projet à soutenir ! Nous sommes les parents de Martin, jeune garçon de bientôt 9 ans, touché par la forme précoce d’une myopathie. Ses atteintes musculaires affectent son quotidien et nous amènent à réaliser des travaux d’aménagements conséquents de notre logement, avec un coût important à supporter au regard des faibles aides institutionnelles. Notre maison actuelle n’est plus adaptée à l’état de santé de Martin. En effet, nous vivons dans une maison dont les pièces de vie sont situées à l’étage. Martin est contraint d’utiliser des escaliers étroits (intérieurs) avec des marches hautes (extérieurs) plusieurs fois par jour et éprouve une pénibilité certaine, de plus en plus importante. Nous envisageons l’installation d’un ascenseur (pouvant accueillir un fauteuil roulant suivant l’évolution de sa pathologie…). Son ergothérapeute nous a conseillé des aménagements facilitant sa vie quotidienne, et préservant son capital musculaire fragile : installation d’une douche italienne, d’un WC adapté, de lave-mains automatiques, de portes coulissantes, ou d’interrupteurs bas-implantés... Sa myopathie n’ayant pas de traitement médical, seule la rééducation, notamment la kinésithérapie, peut l’aider à préserver son capital musculaire. Aujourd’hui, Martin a 2 séances de 30 minutes par semaine (dont une en balnéothérapie). Une rééducation chronophage (trajets, organisation), qui serait d’autant plus aidante si les séances étaient plus fréquentes ! Un dilemme à résoudre d’où cette idée : un bassin de rééducation à la maison !Car en effet, la balnéothérapie est la kinésithérapie la plus adaptée pour Martin, celle qui peut lui donner le maximum de chances pour entretenir ses forces musculaires. Plus douce, avec moins de contrainte de pesanteur mais quand-même une résistance intéressante… De plus il adore être dans l’eau ! Dans le jeu, ses capacités approchent celles de tout autre enfant de son âge, ce qui est psychologiquement favorable… Et chose notable pour un enfant qui ne peut pas courir : se déplacer dans l’eau lui permet d’être essoufflé, ce qui est très bon pour sa santé globale ! Notre projet, élaboré en partenariat avec une architecte et l’ergothérapeute, a désormais été chiffré. Le bassin intérieur représente un coût important nous amenant à contracter un nouveau prêt mais il nous faut être prévoyant pour les frais de fonctionnement. Les travaux d’aménagements tel l’ascenseur sont très coûteux également (25 000 euros environ) et les aides liés au handicap existent mais ne permettront pas de prendre en charge la majorité des aménagements rendus nécessaires par la pathologie de Martin. Nous espérons une participation à hauteur de 10 000 euros de la MDPH…  Pourquoi une cagnotte ? L’idée d’une cagnotte est née dans l’esprit d’une amie : « Quel projet pharaonique ! mais tellement génial pour Martin ! Vous devriez faire une cagnotte pour pouvoir le réaliser, je suis sûre que nombres de vos proches seraient heureux de pouvoir vous aider en y contribuant financièrement… » Effectivement, depuis que la maladie a ébranlé notre équilibre et que le handicap est entré dans le quotidien de Martin, vous avez été nombreux à nous dire « On aimerait pouvoir vous aider… Dites-nous si on peut faire quelque chose… ». Alors finalement, dépassant cette pudeur éprouvée d’être amenés à solliciter votre générosité, nous vous invitons à contribuer à cette cagnotte, un peu comme on participe à une liste de mariage, un cadeau de naissance… Car en effet, ce projet d’aménagement de notre maison autour des besoins de Martin est aussi un grand événement pour toute la famille. Alors voilà, si vous voulez apporter une pierre à l’édifice de ce grand projet pour Martin, n’hésitez pas à contribuer à cette cagnotte et à la faire connaître autour de vous ! D’avance, un immense Merci. Marie et Benjamin, ses parents  Qui est Martin ? Si vous ne connaissez pas Martin, alors laissez-nous vous le présenter en quelques mots : Unique : un jeune garçon pas comme les autres, avec un gène différent, « juste une petite faute d’orthographe dans un livre de sa grande bibliothèque intérieure » comme il décrit sa maladie génétique. Une maladie qui touche ses muscles : ceux de son visage, le privant d’exprimer ses émotions mais ne l’empêchant pas d’en ressentir ; ceux de son corps tout en entier, rendant tout acte physique de plus en plus difficile et fatiguant… Courageux : parce qu’il y a des jours plus sombres que d’autres. Martin ne s’interdit aucun possible. Il veut faire « comme tout le monde, mais différemment ». Il partage et témoigne de ses difficultés et il accepte les mains tendues pour réussir ses entreprises. Inventif : il a une imagination extraordinaire. Entre objets insolites, expériences scientifiques jamais envisagées et histoires rocambolesques, il ne s’arrête jamais. L’écriture de son livre avec l’association « Traces de Vies » a révélé un de ses talents et lui a permis de partager un peu de son univers singulier. Ses premiers pas dans le scoutisme cette année lui font entrevoir un chemin où pouvoir s’accomplir ! Curieux : de tout, et toujours dans le détail ! Il aime apprendre, comprendre, expliquer, transmettre. Ses sujets préférés sont peut-être tournés vers les sciences et l’histoire mais c’est un grand passionné, de tout… Attentif aux autres : surtout à sa sœur Adèle et à son frère Antoine, tous deux plus jeunes que lui. Mais il a aussi beaucoup d’empathie pour ceux qui vivent des choses difficiles. Soucieux d’apporter son aide, il est toujours à la recherche de solutions. Il a un jour fabriqué des avions en papier pour les vendre au profit d’une association (CCFD). Artiste : musicien avec sa guitare, il a une très bonne oreille qu'il pense avoir héritée de sa maman. Avec ses frère et sœur, cousins et cousines, ses copains et copines, il aime créer des spectacles et en être au final le présentateur… Il sait être lui-même, aime être lui-même. Jusqu’au-bout-iste : eh oui ! quand il a une idée dans la tête, elle ne s’en va comme ça. Et même si on peut parfois y voir un défaut difficile à supporter, on y voit aussi un gage de confiance en l’avenir car il ira au bout de ses rêves c’est certain ! Heureux : parce qu’il rayonne de cette joie de vivre singulière, parce qu’il dit qu’il est heureux malgré la maladie, parce qu’il sait être acteur de son bonheur. Martin va à l’école comme les enfants de son âge, en CE2 cette année. Il a pleins de supers copains attentifs à l’aide dont il pourrait avoir besoin. Son maître et son directeur aménagent au mieux ses conditions d’apprentissage pour éviter une fatigue inutile de ses muscles. Son ergothérapeute lui apprend la frappe et l’utilisation de logiciels informatiques adaptés. Sorti de l’école, Martin suit une rééducation physique pour l’aider à entretenir son capital musculaire et limiter la progression de cette maladie évolutive. Il est accompagné par des professionnels de santé qu'il apprécie beaucoup : une véritable Dream Team médicale ! Rejoignez l’équipe de Martin en soutenant notre projet pour améliorer son quotidien !De tout notre cœur de parents : merci ! PS : la cagnotte est ouverte jusqu'au 3 mai. Martin aura ce jour là 9 ans :-)

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10 101 €

Sauvons les poules rebelles

Sauvons les poules rebelles

Bienvenue sur cette cagnotte !La cagnotte de la derniere chance. Bonjour tout le monde, Radio Cocottes vous parle, 🐔🐣 Nous sommes les Poules Rebelles, nous faisons appel à vous pour venir en aide à notre éleveuse !Car nous lui devons bien ça, vu comme elle s'occupe de nous !Nous revendiquons notre droit à l'existence.🐔🐔🐔🐣🐣🐣 Il y a deux ans lorsqu'Emilie reprend la ferme, elle a des convictions et une abnégation qui vont faire découvrir aux gens une autre approche de l'élevage de poules pondeuses ! Au dela de l'agriculture paysanne, elle nous élève - nous, êtres vivants- dans l'éthique, en oubliant tout les dictats de l'élevage industiel même Bio : elle regarde à la qualité et non au rendement ! Elle est souvent sollicitée pour avoir des conseils, qu'elle tient elle-même de sa grand-mère.... 🐔🐣 lancement de la ferme : https://www.bienpublic.com/edition-la-plaine-la-saone/2016/06/03/ancienne-aide-soignante-elle-se-reconvertit-dans-le-bio🐔🐣 Au début, lors de notre achat, elle voulait des rustiques de la Rohde Island, poule rousse fixée, mais ... premier désarroi : elle s'apperçoit que nous ne fonctionnons pas comme une poule... car en fait,  nous sommes des poules rousses ou noires petit calibre, sous le vrai nom d'hybride F1 créées pour produire sur 18 mois puis presque plus rien. Nous sommes fragiles, faites pour de l'élevage fermé, productiviste et intensif. Malgré tout, elle décide de nous garder - quelle chance! - car l'on y vit bien, à la ferme !Elle a même mis en place un système de parrainage pour pouvoir nous permettre de rester auprès d'elle jusqu'à la fin. Notre poulailler fait  85m2, et est en 3 parties : une salle de ponte, une salle à manger, et un dortoir. La nourriture - nous sommes élevées au grain!-  et la paille sont bios & locales, avec un parcours plein air de 6500m2 divisé en 2 parties. Une fois que nous avons désherbé et amendé la première partie, nous partons sur l'autre et la précédente est cultivée. C'est une parcelle de rotation des cultures.Notre éleveuse Emilie reproduit notre habitat naturel, nous vivons dans un parcours arboré.Elle sait mieux en parler que nous!!  A coté, elle cultive des légumes, mais là aussi, elle a des misères. Le matériel repris est non adéquate,vétuste, et a pourtant été "vérifié" par un expert lors de l'achat ! Et le terrain s'avère non cultivable de suite. Que s'est-il passé entre le laps de temps de la vente et la prise des clés???!!! Le terrain étant abandonné, accumulant 2 ans de retard sur les cultures, un chantier participatif a été fait, pour nettoyer celui-ci où se cachaient des "surprises" !Encore merci aux copains qui ont donné la main ! Emilie est seule sur la ferme, et avec le nécessaire, c'est possible et viable. Mais tous les aléas accumulés ont provoqué du retard. Malgré tout, elle y croit car son élévage et sa production correspondent à la demande sans cesse croissante : alliage d'éthique et respect de vie animale, productions de qualité et bio, vente dans un périmètre de 30kms maximum de la ferme, en circuit court et en direct. Elle y met toute son énergie... et ses économies. L'argent rentre mais pas les sommes escomptées, les frais de banque sont trop importants. Emilie a choisit avec passion une voie, l'agriculture paysanne, bio et surtout naturelle, elle s'adapte à nous, ses poules, et non l'inverse. C'est une paysanne résistante !(clin d'oeil à Benoit Biteau et sa femme Stef). Elle vend des outils à perte, en attendant le jugement d'un litige concernant la situation de reprise de la ferme. Donc aujourd'hui, nous faisons appel à vous, pour pouvoir recréer de la trésorerie à la ferme d'Emilie afin de pouvoir l'aider en cette période délicate à passer et lui alléger ses tracas, afin aussi de pérenniser sa vocation et nos conditions de vie au naturel. Vos dons serviront à : ° continuer à nous nourrir, achat des céréales° investir dans un motoculteur pour travailler les parcelles de légumes,° racheter des copines de races rustiques, cette fois-ci, pour pouvoir rentrer l'argent escompté,° des semences pour vendre les plants de légumes et en cultiver sur le terrain.  ET SURTOUT REVENDIQUER LE MONDE PAYSAN QUI EST ECRASE PAR UN SYSTEME AGRICOLE NON NATUREL🐣🐔🐓🐣🐔🐓🐣🐔🐓🐣🐔🐓🐣🐔🐓 En vous remerciant du temps pris à nous lire, et du soutien fait à Emilie, notre éleveuse paysanne.... Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.Celle-ci permettra de pouvoir sécuriser la trésorerie de la ferme.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.adresse : pour les choix de paiement par chèque ;La ferme de rosiere, Emilie Lucot, rue rosiere, 21130 Auxonne, Côte d'OrContact :  06 31 44 88 93 Page Facebook de la ferme : https://www.facebook.com/Les-Poules-Rebelles-de-La-Ferme-de-Rosiere-2378107469080141/Merci à tous !🐣🐔🐓

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3 230 €

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Cours d'écholocalisation, technique de locomotion, pour Killian. Clases de ecolocalización, técnica de locomoción, para Killian

Cours d'écholocalisation, technique de locomotion, pour Killian. Clases de ecolocalización, técnica de locomoción, para Killian

Pourquoi fais-je appel à votre solidarité ? (texto en español más abajo) Je fais appel à votre solidarité car nous voudrions offrir à notre fils Killian, agé de 8 ans et aveugle, des cours de locomotion avec une technique appelée écholocalisation. Cette technique n'est malheuresement pas enseignée en France et le coût des cours n'est pas pris en charge par l'organisme spécialisé gérant les prestations de compensation pour les personnes en situation de handicap. (MDPH) Notre histoire Killian est né avec un rétinoblastome (cancer de la rétine) bilatéral et après 4 ans de traitements et d’hospitalisation, le bilan est lourd et irréversible: Cécité totale et énucléation (ablation) de deux yeux à l’âge de 3 et 5 ans. Donc, pas la moindre perception lumineuse. Pas d’yeux. Il sera aveugle pour toujours.  Nous avons choisi de l’éduquer dans une dynamique du positivisme et du « tout est possible ». Il sait qu’il ne verra jamais avec ses yeux, mais nous (et lui-même) nous efforçons pour qu’il mobilise au maximum ses autres sens et qu'il gagne le plus possible en autonomie.Killian est un garçon très souriant et optimiste. Il est très sportif, mais il est terriblement freiné par sa cécité.  Il perçoit son environnement comme étant un danger pour lui, il préfère alors ne pas bouger et renoncer à ses envies. Sa liberté pour jouer dans la cour de l'école ou pour pratiquer différentes activités sportives est souvent conditionnée par la disponibilité des autres. Nous sentons sa frustration qu'il exprime par un enfermement.  Notre projet: l'écholocalisation Afin qu'il gagne en liberté, en autonomie, en assurance et en confiance en lui-même, nous voudrions offrir à Killian des cours de locomotion avec une technique qui est peu ou mal connue (et pas enseignée) en France. Cette technique est appelé écholocalisation (ou flash sonar parfois). L’écholocation est une habileté auditive, elle correspond à la capacité d’évaluer la position, la taille, la distance, la forme et la matière des objets grâce à l’analyse du renvoi du son, que l’on émet avec un claquement de la langue. (Cette technique est le système d’orientation et communication utilisé par certains animaux, tels que les dauphins et les chauves-souris). Avec un bon entraînement, l'écholocalisation peut permettre aux personnes aveugles d’acquérir un dégré d’autonomie considérable puisque le principe consiste à apprendre à analyser son environnement sonore afin de se repérer et pouvoir bouger sans se mettre en danger, et sans que le moindre changement dans un itinéraire mémorisé devienne un obstacle incontournable.  L'association  "World Access For The Blind" (Accès au monde pour les aveugles), site internet https://visioneers.org/  fondé par  Daniel Kish enseigne cette technique.Un de ces instructeurs en locomotion (ancien élève de Daniel Kish), Juan Ruiz,  s'est maintenant installé en Europe, à Vienne, et il se déplace partout en Europe pour apprendre cette technique aux personnes aveugles.  Daniel Kish, ainsi que Juan Ruiz, sont tous les deux aveugles. Voici un lien vers une vidéo où Daniel Kish explique la technique et montre ce qu’ils arrivent à faire:https://www.youtube.com/watch?v=uH0aihGWB8U Les cours: rythme et coût Les cours se déroulent dans le lieu de résidence de la personne aveugle. Pendant trois jours, Juan Ruiz accompagne l’enfant aveugle dans ses lieux de vie, mais aussi dans le centre-ville, dans la campagne, à l’école, etc, bref, dans différents environnements sonores, connus et inconnus, afin d’apprendre à analyser les retours sonores et à se repérer avec cette technique de l’écholocalisation. Ces séances de 3 jours de travail sont extrêmement intensives, et nécessitent d’être  espacées et renouvelées tous les 6 mois pendant 2-3 ans, selon la personne, afin de pourvoir intégrer progressivement cette façon d'explorer l'environnement. Le coût pour 4 séances à intervalles de 6 mois est de 10 400€. (Nous devons prendre en charge les cours, mais aussi le déplacement Vienne-Toulouse de l'intervenant). L’organisme destiné à prendre en charge les apprentissages compensatoires ne nous octroie aucune aide financière pour ce projet, car il estime que notre fils a déjà tout l’enseignement nécessaire dans le centre médico-éducatif qui l’accompagne. L'intégralité est à notre charge ou alors nous devrions renoncer à ce projet. Qu'est-ce que Killian pourra faire grâce à vous ? Killian pourra bénéficier d'un apprentissage relativement précoce, ce qui lui permettra de mieux maitriser la technique, de mieux l'exploiter et de gagner en liberté et en autonomie. Il pourra pratiquer du sport ou jouer dans la cour de l'école plus librement, car il sera moins angoissé par son environnement.Killian gagnera en assurance et deviendra surement un enfant plus dégourdi,  et un adulte plus libre pour faire ses propres choix. Comment seront versés les dons ?​ Toute l'aide collectée sera destinée à payer ces cours et elle sera versée par virement à:World Access For The Blind650 N. Rose Drive, #208Placentia, CA 92870Etats-Unis  Chaque euro compte. Merci à tous de votre soutien et de votre mobilisation !!!Tous les paiements sont sécurisés.Pilar Rodriguez (maman de Killian)  ¿Por qué recurro a vuestra solidaridad? Porque queremos ofrecer a nuestro hijo Killian, de 8 años de edad y ciego, clases de locomoción con una técnica llamada ecolocalización. Desafortunadamente, esta técnica no se imparte en Francia y el coste de los cursos no está cubierto por el organismo que aquí en Francia gestiona los servicios de compensación para personas con discapacidades. (MDPH) Nuestra historia Killian nació con un retinoblastoma (cáncer de la retina) bilateral y después de 4 años de tratamiento y de hospitalizaciones continuas, el balance es pesado e irreversible: ceguera total y enucleación (extirpación) de ambos ojos, a la edad de 3 y 5 años. Killian no tiene la menor percepción de luz. Sin ojos. Él será ciego para siempre. Nosotros hemos elegido darle una educación basada en una dinámica de positivismo y  de "todo es posible". Él sabe que nunca verá con sus ojos, pero nosotros (y él mismo) nos esforzamos para que utilice al máximo los otros sentidos y que pueda adquirir la mayor autonomía posible. Killian es un niño muy sonriente y optimista, y le encante el deporte, pero su ceguera le frena terriblemente. Percibe su entorno como un peligro  y prefiere no moverse y renunciar a sus deseos. Su libertad para jugar en el patio del colegio o para practicar diferentes actividades deportivas a menudo está condicionada por la disponibilidad de los demás. Nosotros sentimos su frustración, que él expresa con un aislamiento. Nuestro proyecto: la técnica de la ecolocación Para que gane en libertad y en confianza en sí mismo, nos gustaría ofrecerle cursos de locomoción con una técnica que es poco (y no impartida) aquí en Francia, y tampoco en España. Esta técnica se llama ecolocación (o también flash sonar). La ecolocalización es una habilidad auditiva, es la capacidad de evaluar la posición, el tamaño, la distancia, la forma y el material de los objetos a través del análisis del retorno del sonido, que se emite con un chasquido de la lengua (clic palatal). (Esta técnica es el sistema de orientación y comunicación utilizado por algunos animales, como los delfines y los murciélagos). Con un buen entrenamiento, la ecolocalización puede permitir a las personas ciegas adquirir un grado considerable de autonomía, ya que el principio consiste en aprender a analizar el entorno sonoro para ubicarse y poder moverse sin ponerse en peligro, y evitar así que el más mínimo cambio en una ruta memorizada se convierte en un obstáculo insuperable. La asociación "World Access For The Blind", sitio web https://visioneers.org/, fundado por Daniel Kish, enseña esta técnica.Uno de estos instructores en locomoción (antiguo alumno de Daniel Kish), Juan Ruiz, se ha establecido en Europa, en Viena, y viaja por toda Europa para enseñar esta técnica a las personas ciegas. Daniel Kish y Juan Ruiz son ciegos. Aquí tenéis dos enlaces donde Daniel Kish explica la técnica y el segundo donde personas ciegas explican lo que ha supuesto para ellos el descubrimiento de esta técnica.   https://www.ted.com/talks/daniel_kish_how_i_use_sonar_to_navigate_the_world/transcript?language=frhttp://video.worldaccessfortheblind.org/Mexico.html Cursos: ritmo y coste Las clases son impartidas en el lugar de residencia de la persona ciega. Durante tres días, Juan Ruiz acompaña al niño ciego en su domicilio, pero también en el centro de la ciudad, en el campo, en el colegio, etc, en resumen, en diferentes entornos sonoros, conocidos y desconocidos, con el fin de que el niño aprenda a analizar los retornos sonoros integrando poco a poco esta técnica de ecolocalización en su manera de interpretar su entorno. Las sesiones de trabajo duran 3 días y son extremadamente intensivas. Por eso deben espaciarse y renovarse cada 6 meses durante 2-3 años, dependiendo de la persona, con el fin de integrar gradualmente esta forma de explorar el medioambiente. El coste de 4 sesiones a intervalos de 6 meses es de 10 400 €. (Debemos hacernos cargo de los cursos, pero también del viaje  entre Viena y Toulouse del instructor). El organismo francés que gestiona las ayudas destinadas a los aprendizajes compensatorios no nos brinda ningún apoyo financiero para este proyecto, ya que estima que nuestro hijo tiene toda la educación necesaria en el centro médico-educativo que lo acompaña. Asi pues, debemos asumir la totalidad del coste del proyecto o renunciar a él. ¿Qué podría hacer Killian gracias a tu participación? Killian se beneficiará de un aprendizaje relativamente precoz, lo que le permitirá integrar mejor la técnica en su día a día y ganar en libertad y autonomía.Podría hacer deporte o jugar en el patio de la escuela con mayor libertad, porque se sentiría menos ansioso y más capaz de analizar su entorno, de explorarlo y de disfrutar de él en vez de sufrir y aislarse.Killian será posiblemente un niño más desenvuelto y, más tarde, un adulto más libre para tomar sus propias decisiones. ¿Cómo serán utilizados todos vuestros donativos? Toda la ayuda recaudada se usará para pagar estos cursos y se pagará mediante transferencia a:World Acces for the Blind650 N. Rose Drive, # 208Placentia, CA 92870Estados Unidos  Cada euro cuenta. Todos los pagos son seguros.¡Gracias a todos por vuestro apoyo y movilización!Pilar Rodriguez (mama de Killian)

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1 424 €

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Cette maison va s'écrouler

Cette maison va s'écrouler

Derrière cette belle façade se cache un drame. Elodie et Ted, parents d’une petite fille de 5 ans et d’un petit garçon de 2 ans ont économisé depuis toujours pour faire construire leur maison : c’est le projet de leur vie. En 2010, pour la construction, ils ont fait appel à un professionnel qui les a arnaqués. Celui-ci encaissait l’argent prévu pour la construction sans jamais la reverser aux artisans comme prévu initialement. Face à cela, Elodie et Ted prennent les devants et décident de payer directement les artisans qui finalisent la construction. Après 6 années heureuses dans leur maison, en 2016, rien ne va plus… Ils découvrent que le plancher bois n’est plus de niveau et tombe dans le vide sanitaire ! Des malfaçons dans la construction font que la maison n’a en réalité pas de fondations solides et peut s’effondrer à tout moment. Cette famille, en plus d’avoir été victime d’une escroquerie du constructeur, a subit l’incompétence d’un artisan. Evidemment, le constructeur s’est volatilisé. Suite au passage d’un expert, la maison doit être rasée et reconstruite entièrement. Malheureusement, les démarches à l’amiable avec les différentes assurances n’ont pas abouti. Aujourd’hui, il faut faire appel à un avocat pour déclencher une procédure judiciaire longue et coûteuse. Ils se retrouvent dans une impasse financière alors aidons cette famille au revenu modeste, à payer les frais de procédure (minimum 10 000 €), leur relogement (non pris en charge par l’assurance) ainsi que leur prêt de maison qui court toujours. Mobilisons-nous pour les soutenir !!!!  Voici un article concernant des victimes de la même escroquerie : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/37930/reader/reader.html#!preferred/1/package/37930/pub/55014/page/11   le plancher s'écroule   la maison est déjà descendu de 7cm

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1 300 €

TRES URGENT : Sauvez-nous avec nos Animaux

TRES URGENT : Sauvez-nous avec nos Animaux

Voici notre histoire : Ma Mère et moi sommes locataires dans une maison depuis plusieurs années. Cette maison a été saisie à notre propriétaire et elle vient d'être achetée aux enchères par 2 marchands de biens immobiliers dont le seul but est de vendre.   Nous n'avons pas le choix, nous devons absolument leur acheter la maison pour ne pas se retrouver dehors à la rue avec nos animaux. Pour cela, nous devons réunir 130 000 €. Nous sommes conscientes que c'est une somme importante et même si nous n'arrivons pas à la totalité, le montant que nous atteindrons pourra servir d'apport pour obtenir le crédit à la banque...  Avec le revenu de solidarité active de ma mère et mes petites missions de travail, nous n'avons pas la possibilité d'obtenir un crédit malgré nos nombreuses démarches ni de prendre une autre location car le loyer serait trop élevé pour nous, grâce à notre travail pour la réalisation des travaux que nous avons dû financer dans cette maison, nous avons pu bénéficier d'un petit loyer.    Pour que ce soit adapté à notre vie et à notre usage, nous avons effectué beaucoup de travaux de rénovation dans cette maison (peintures, revêtements de sol, isolation, etc...), c'est même nous qui avons dû créer la cuisine car il n'y en avait pas.     De plus, nous avons également organisé notre habitation pour le confort et le bien-être de nos animaux que nous aimons de tout notre coeur.     A savoir que parmi nos animaux, nous avons des chevaux pour qui les lieux ont été aménagés par nos soins de façon à ce qu'ils bénéficient de ce dont ils ont besoin, nous avons donc installé des abris et des box, et également clôturé des parcs et des prés autour de la maison.    Nous avons mis toutes nos économies dans cette maison.    Ma mère est une locataire sérieuse, qui a toujours payé son loyer et qui entretient très bien la maison.   Elle est une personne dévouée, volontaire, humble, économe, qui m'a élevée en me donnant une éducation qui vient du coeur, basée entre autre sur le respect, l'honnêteté et l'entre-aide, elle ne mérite pas ce qui nous arrive.     Nous sommes des gens simples, honnêtes et qui savent apprécier chaque bon moment simple de la vie.     Notre seule issue est de devenir propriétaire de la maison dans laquelle, nous et nos animaux, sommes installés et heureux d'y être, alors, svp, aidez-nous à pouvoir conserver notre toit avec nos adorables compagnons...     Tous les dons, de n'importe quel montant que ce soit, sont les bienvenus. C'est en ajoutant chaque euro que nous pourrons réussir, et cela grâce à vous, grâce à votre générosité.   Nous n'en dormons plus et perdons l'appétit, nous sommes au plus bas, svp, aidez-nous, c'est un appel au secours... Sauvez-nous avec nos animaux... Vous êtes notre dernier espoir... Merci Merci Merci à vous...      P.S. : possibilité de fournir tous les justificatifs de la situation                          En vous remerciant de m'avoir lue     _________________________________________________ Bienvenue sur cette cagnotte solidaire !Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.* Chacun participe du montant qu'il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !Merci à tous !

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1 165 €

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Aidez nous à avancer...

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.Bienvenue sur cette cagnotte solidaire:* Chacun participe du montant qu’il souhaite.* Tous les paiements sont sécurisés.* Partagez cette cagnotte ! C'est avec un sentiment de honte et d’échec que je vous sollicite, cette démarche fût difficile pour moi car elle ne me ressemble pas mais j’ai choisi de laisser de côté ma dignité parce que l’amour que je porte à mon époux et mes enfants va au delà. Mon époux et moi sommes tous deux atteints d’une maladie de Crohn, la mienne, apparue après le décès in-utero de notre petite Kaheila est associée à une spondylarthropathie et un lupus et celle de mon mari est sans répit depuis 2 ans malgré les traitements onéreux et lourds d’effets secondaires.Il est un homme très sportif et positif mais qui s’épuise et est anémié. Chaque jour depuis 2 ans il travaille à jeun afin de ne pas être trop malade en journée.Il lui arrive parfois de jeûner 24 à 30h.La maladie de Crohn et la RCH sont des maladies qui ne se voient pas et pourtant extrêmement handicapantes car elles obligent certains malades à ne plus se nourrir pour pouvoir sortir, les traitements sont lourds et la chirurgie souvent nécessaire sur le long terme avec ablation partielle ou totale du colon et pose de stomie (poche).Mon mari se voit contraint depuis le début d’année de s’arreter régulièrement attendant d’être reclassé pour un poste adapté, pourtant titulaire d’une licence et maitrise d’histoire /géographie et d’un master en communication, son avenir professionnel s’écroule et ses revenus ne nous suffisent plus malheureusement. De mon côté je n’ai pas d’autres choix que de travailler à temps partiel pour préserver ma santé et parce que l’aîné de mes 2 adorables petits garçons souffre d’un syndrome Gilles de la Tourette qui est une épreuve supplémentaire même s’il continue de faire ma fierté.Sa scolarité est très compliquée et il me faut donner toute mon énergie pour lui permettre de progresser et s’intégrer socialement, c’est dur, parfois épuisant mais je ferais tout pour son bonheur... J’accepte de finir nos jours au 3 eme étage de notre HLM et sais que nous n’aurons jamais la chance de voir nos enfants courir dans un jardin cependant j’accepte difficilement les conséquences de la maladie sur notre petite famille pleine d’amour. En outre je ne supporte plus de voir mon mari souffrir et constater qu’à cette souffrance physique s’ajoute la souffrance psychologique et la peur de l’avenir. Je souhaiterais lui verser cette cagnotte surprise  pour lui ôter les contrariétés financières qui se sont ajoutées à sa maladie  espérant que cela l’apaisera et améliorera son état et pour lui permettre de continuer un traitement en parallèle de celui qu’il prend en traitement de fond qui est très excessif et non remboursé (28,00€/5 jours). Il n’y a pas de petit geste, chaque contribution, même d’1,00€ symbolique nous aidera. « Mon tendre époux, J’ai créé cette cagnotte souhaitant témoigner et sensibiliser au quotidien qu’endurent les personnes atteintes d’un Crohn/RCH et du syndrome Gilles de la Tourette.La 1ère est « tabou », la 2nde moquée et  toutes deux laissent les malades et leurs proches dans une immense solitude et un sentiment d’abandon.J’ai pris cette difficile initiative un soir, la veille du jour où tu passais ton concours pour entrer à l’ecole de préparation à l’ENA (que tu as malheureusement raté de très peu) te voyant si courageux mais particulièrement malade ces derniers temps, pâle et amaigri avant de te lever à 5h pour passer ces 8h d’examen encore et toujours le ventre vide afin de ne pas être malade en journée.J’ai aussi le souvenir de cette phrase évoquant ta culpabilité de ne pas pouvoir nous offrir plus.Je n'attends pas de cette cagnotte des montants semblables à ceux d’autres cagnottes actuelles, je souhaiterais simplement enrayer tes contrariétés financières  et te permettre de suivre tes traitements en parallèle de celui de fond pour te sentir mieux,  en attendant ton reclassement pour un poste qui nous rapportera significativement moins mais qui t'évitera de travailler de longues journées à jeun ou des week-ends entiers et sans déplacements.Je me battrai pour vous offrir à toi et nos 2 amours un meilleur quotidien et pour permettre à notre grand soleil d’aller le plus loin scolairement. Cela demande beaucoup de temps et d’énergie mais je sais qu’il peut nous surprendre, j’ai confiance en lui.Il n’ira peut-être pas jusque là où nous l’aurions  souhaité mais en rien cela ne changera l’amour et la fierté que nous lui portons parce qu’il est intelligent, raisonné et bienveillant et parce qu’il nous en apprend bien plus que le contraire et que si son syndrome est une souffrance il est aussi ma plus belle leçon de vie...Je vous aime, Ton épouse. »Merci infiniment pour votre générosité...

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