Skip to main content
Aidons Dima, fixeur en Ukraine

Aidons Dima, fixeur en Ukraine


Ils sont nos yeux et nos oreilles sur le terrain, mais leurs noms n’apparaissent presque jamais dans nos reportages. Les fixeurs sont des travailleurs de l'ombre indispensables aux journalistes sur les terrains de guerre. Par leur réseau, leur connaissance du terrain, leur dévotion, ils contribuent à l'information. Ils deviennent notre plus précieux allié, mais aussi, souvent, un ami cher.

Dima est de ceux-là.

Depuis le début de la guerre du Donbas en 2014, ses compétences et son implication ont fait de lui un des fixeurs les plus demandés d'Ukraine. De nombreuses rédactions du monde entier, telles que le New York Times ou le Washington Post, ont fait appel à ses services. Ainsi que des photographes renommés (Manu Brabo, prix Pulitzer), ou des créateurs de contenu connus (le Youtubeur Le grand JD).

Mais Dima n'est pas seulement un excellent fixeur, c'est aussi une personne admirable, intègre, loyale, respectueuse des autres. Des valeurs qui le rendent extrêmement attachant.

Le 24 février dernier, jour de l'invasion, Dima travaillait avec plusieurs journalistes dans le Donbas, lorsque tout a basculé. Lui qui avait déjà connu la guerre, étant originaire de la région de Luhansk en territoire occupé, a dû partir soudainement pour organiser l’évacuation de ses proches dans l'ouest du pays.

Un exil forcé, sans avoir eu le temps de repasser par son appartement à Kyiv, dans un pays où il est maintenant devenu difficile, en certains endroits, de se nourrir, d'avoir accès à l'eau, de retirer son argent ou de faire le plein d'essence.

Comme de nombreux Ukrainiens, Dima ne peut plus travailler, il est devenu un réfugié au sein de son propre pays. Dima a aidé pendant des années à raconter l'Ukraine, maintenant c'est à notre tour de l'aider :

C'est pourquoi nous faisons appel à votre solidarité avec le lancement de cette cagnotte.

L'argent récolté servira à subvenir aux besoins les plus élémentaires de Dima et ses proches : se nourrir, se chauffer, s'habiller, se mettre en sécurité. Parce que nous, journalistes, avons aussi le devoir de protéger ces acteurs de l'information, sans lesquels, rien ne serait possible dans les zones de guerre.

Pour tout cela : aidons Dima.

€8,131 Collected

0 Day left
344 Contributions

Organiser

Bureau Loup

Profile verified

Beneficiary

Dima